Un coup d'oeil sur mes statistiques de blog montre qu'elles recommençaient à monter depuis le 9 février, mais ce fut surtout le cas aujourd'hui, avec un pic ce matin vers 9h00 :
Nous sommes toutefois très loin des niveaux atteints les 18 et 19 janvier derniers (2305 et 2520 consultations). Même les chiffres des 28 et 29 janvier étaient supérieurs (395 et 406 consultations, contre 173 pour ce soir à près de 23h30).
Paris : un homme armé d’un couteau abattu après avoir agressé un gendarme près de l’Arc de Triomphe
Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi des faits et a ouvert une enquête. L’assaillant, qui avait été condamné en Belgique pour l’agression en 2012 de deux policiers, est décédé.
Il est 18 heures ce vendredi lorsque trois militaires de la gendarmerie mobile se trouvent au niveau de l’arc de Triomphe dans le cadre de la cérémonie de ravivage de la flamme du soldat inconnu. Un individu agresse alors à l’arme blanche l’un des militaires « pour une raison indéterminée », selon une source proche du dossier.
Un gendarme présent, « qui faisait office de chauffeur », fait alors usage de son arme à plusieurs reprises. L’individu, neutralisé, se trouvait dans un état critique avec son pronostic vital engagé. Transporté à l’hôpital, il est décédé des suites de ses blessures, selon un communiqué du parquet antiterroriste. Le gendarme attaqué n’a été que légèrement blessé.
Le suspect était sous surveillance
Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi des faits et a ouvert une enquête de flagrance des chefs de tentative d’assassinats sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste et de participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle. Les investigations ont été confiées à la section antiterroriste de la brigade criminelle de Paris, la DPJ-PP, ainsi qu’à la DGSI.
Selon nos informations, le suspect avait déjà agressé des policiers en Belgique en 2012 et était sorti de prison en 2025. Ce Français domicilié en Seine-Saint-Denis, faisait l’objet d’une Micas, mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance.
Secouristes de Smur, pompiers, militaires, policiers… La place de l’Étoile a rapidement été investie et bouclée. Environ une heure après les faits, les forces de l’ordre tentaient de tenir à l’écart des curieux. Des photographes jouaient au chat et à la souris. De l’autre côté des voies, les agents de la police scientifique, appuyés de ceux de la SAT, procédaient aux premières constatations.
« Une attaque au couteau ? Vous êtes sûrs ? ! »
Une partie de la circulation a été bloquée. La RATP a fermé les accès à la station Charles-de-Gaulle-Etoile située sur les lignes 1 et 6 du métro et la ligne A du RER. L’arrêt n’y était pas desservi par « mesures de sécurité ».
« Dans le métro, on nous a invités à quitter la rame. Arrivés sur place, on a tout de suite compris. L’incident venait de se produire il y a 5 minutes je pense », confie Luc, un passant, par ailleurs militaire.
Tout près de là, un groupe de touristes Vénézuéliens s’offrent des photos avec l’Arc en toile de fond, striés de lumières rouges et bleues. « Une attaque au couteau ? Vous êtes sûrs ? ! », s’inquiètent-ils.



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